Motivation

Challenge phase 1: efficacité, motivation, concentration et orientation résultats

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Mon expérience de perdre le poids me fait comprendre que la qualité de nourriture que nous mangeons condition c’est que nous sommes c’est parfois difficile parce qu’on a besoin de manger une très petite quantité ce que je me suis rendu compte en suivant ce programme. Avant je pensais que pour bien se nourrit il faut manger assez. Manger assez au point d’avoir le ventre ballonné et ne pas pouvoir dormir. le problème ce n’était pas de manger une grande quantité.

Hamburguer vegetal 100%

Pour cette phase de détox m’a sauvé la vie comme si j’étais allé a l’hôpital. Je dis cela pour quelques raisons que je m’en vais énumérer ici même :

1. Désormais je dors bien, je ne ronfle plus trop dans la nuit. Je me réveille moins fatigué. Comme qui dit, j’ai retrouvé une bonne partie de ma qualité de sommeil et ceci se ressent dans mon dynamisme le jour suivant. Avant, c’était de la paresse totale et maintenant, il paraît que je suis un bolide.

2. J’avais des douleurs lombaires, je faisais les abdominaux, le sport, le vélo…Ca ne changeait rien. Une semaine de détox a suffit pour faire partir ce mal qui m’empêchait même de me baisser souvent. Il suffisait que je fasse un travail dure de quelques 60 minutes pour que la douleur devienne insupportable. On m’avait déjà conseillé de faire les abdominaux, de beaucoup m’étirer, de faire le sport… Tout cela avait été respecté à la lettre, mais hélas ! Il aurait fallu juste ce déclic sur mon alimentation. La solution était tout juste a coté de moi mais personne ne la voyait.

Poisson a vapeur

3. Une autre situation aussi étrange est que j’avais les pied qui gonflaient. Du coup quelques minutes assis, ou alors quand je faisais le sport à fond, j’étais obligé de m’arrêter  plusieurs fois pour que la douleur passe. C’était comme si à partir  des genoux jusqu’aux orteils, cette partie démon corps se remplissait de liquide et ma peau à ces endroit allait exploser. Je ne comprenais vraiment rien tu tout à ce qui m’arrivait. Mais je soupçonnais déjà que ça pouvait être relié à une certaine substance que je consomme dans mes aliments. Ça n’a malheureusement pas été le cas, car en réalité, ce n’était pas juste une substance, sinon toute mon alimentation qui était mauvaise et pas du tout adaptée.

4. Les dernières semaines avant le début de ce projet, je sentais des molestations au niveau de mon abdomen. En effet le ballon qui prenait de plus en plus un poids a sans donner le nom me provoquait un essoufflement généralisé sur tout le corps. Rendu à la fin de la détox, je gravi les marché des escaliers de chez moi ou au travail sans plus avoir ce sentiment d’avoir fait un effort incalculable. Le chemin est encore long, mais alors là réalité ne peux que motiver à continuer la bataille.

5. Le retour de l’énergie positive. Au niveau du travail et même au foyer, les résultats sont clairs. On me signale qu’on a noté un changement dans mon état d’âme et que l’on me sent avec plein d’énergie depuis un certain temps. Comme qui dit une métamorphose incommensurable s’est opérée en ma personne renforçant ainsi cet accent motivateur qui circule dans mes veines depuis mon bas âge.

6. La nutrition. Je deviens peu a peu expert en nutrition individuel. Avant je ne comprenais pas bien (ou mieux ne voulais pas comprendre) comment on pouvait réussir à manger si peu. Après le premier jour d’essai où j’ai failli abandonner, je me suis rendu compte les jours suivants que ça pouvait se faire et que ce devait se faire coûte que vaille. La notion de proportion et liée aux calories. En terme de calories on doit distinguer deux sens: ce que je gagne en mangeant et ce que je perds (soit en métabolisme simple du corps ou avec l’activité physique). Ces calories à gagner ou à perdre dépensent du rapport poids/taille. Ce n’est certainement pas nouveau mais lorsque je me retranchais ces jours dans mon dernier repère secret (ma chambre), je me posais la question de savoir où allaient tous ce que j’ingurgitais avant; bine évidemment dans mon corps dans les endroits qu’aujourd’hui je ne veux plus voir. Devons nous consommer autant? Est-ce nécessaire?

Voilà les changements directs que j’ai eu tout ça en changeant juste ma façon de manger surtout les quantités, les moments, le sel, huile, sucre raffiné, cube… Tout ce que j’énumère fait partie de ce dont je consommais et en grande quantité. Demain lundi 18 mai 2020, nous entrons dans la phase 2 de la stabilisation. En effet moi je veux baisser encore modérément. Je voudrais finir cette phase de 2 semaines avec 1 ou 2 kg en moins. Je vais pouvoir faire des mets africains, mais alors les quantités vont me trahir. Je suis entrain de m’obliger moi même à adapter un rythme infernal. Mais dans ma vie, tout ce que j’ai pu réaliser n’a été que le fruit de la frustration dans des situations compliquées. J’ai été à mainte tellement victime de la bêtise humaine, mais à chaque fois je me suis battu pour m’en sortir. Je remercie ces personnes ou encore ces situations car grâce a elles, je me suis réalisé. Un adage Africain dit: “il ne faut jamais dire j’ai déjà tout vu ici dehors alors que tu n’as encore vraiment pas regardé dehors”.

Mwemboh Sa’ah Ntienou

Challenge jours 8&9: Nouvelles saveurs nouvelle vie

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Lundi dernier, jour 8 démon challenge, je n’ai pu respecter mon rendez-vous. Comme je vois disais au départ, il y a des jours qu’on est pas sans inspiration, mais juste que les occupations ne nous permettent pas de remplir nos obligations sociales envers nos fans. C’est le quotidien d’un homme normal qui se creuse une route dans cette jungle mondiale.

Le jour 8 pourtant me laissait un bon souvenir des 8,4 kg de perdu en moins de 15 jours. Je crois que l’émotion de voir un rêve s’accomplir à dominer et je n’ai pas pu me ressaisir à temps pour revenir vers les miens que vous êtes. Néanmoins, quelqu’un disait mieux vaut tard que jamais. Une nouvelle vie se dessinait en moi hier et je ressentais ce grand changement en cours de téléchargement. Plus motivé que jamais, avec un corps plus leste, je peux désormais braver des montagnes.

Cette idée qui me taraudait l’esprit depuis samedi, je ne pouvais plus m’empêcher d’y penser. Le coach m’annoncera comme je m’en doutais déjà que cette semaine le poids ne changera pas trop vu que j’en ai perdu si rapidement. Alors mon corps développera certainement une autodéfense pour réguler ma perte de poids, car il faut le préciser il ne faut pas perdre du poids pour perdre sa vie, mais perdre pour gagner en qualité de vie. Vivre bien ce n’est pas seulement avoir des villas et comptes bancaires bourrés, mais c’est aussi vivre en qualité de vie, vivre sain par ce que nous consommons. En fait les petites choses douces et sucrées que nous aimons de temps en temps laisser passer, en réalité ne sont pas indiquées pour une bonne vie. Ce sont des tueurs à petits feu et cette première expérience me l’a clairement démontré.

Un autre expérience bonificante c’est que j’ai commencé à développer mon sens de l’investigation ok mieux de la pensée culinaire positive au point où ce matin je me posais la question de savoir si je ne pouvais pas moi même réaliser un plat de hamburger totalement végétal. Eh bien je l’ai réussi avec des carottes et du brocolis couplés à quelques autres ingrédients tous naturels. Au départ je n’y croyait pas mais le résultat ne m’a pas laissé sans salive. En plus d’être délicieux, j’ai pu avaler 4 tranches sans me soucier du poids car tout a fait naturels et dans les proportions que le menu m’indiquais. C’est une bonne occasion de se saisir de l’opportunité de suivre cette thérapie culinaire pour essayer différent plats et observer la variété de tous les plats que nous pouvons faire avec les mêmes ingrédients et respectueux de notre santé.

Il s’avère que nous sommes entrain d’aller toit droit vers la fin de notre deuxième semaine, c’est à dire la fin de la phase détox. Ça craint vu que le sentiment est de n’avoir commencé qu’hier. Cependant en s’artellant un peu sur le chemin parcouru, je peux dire avec fermeté que je reviens de très loin. Je reviens d’un long et éternel voyage qui a duré plus ou moins 15 ans. Mais cette fois ci le prochain voyage sera plutôt riche en émotions et événements différents, difficiles mais rien comparé à ce qui aurait pu être. Rendez-vous pris pour le prochain arrêt : jour 10.

Mwemboh Sa’ah Ntienou

Challenge jour 7: c’est confirmé ça marche

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Un proverbe africain dit que “qui veut aller loin doit ménager sa monture”. Dans ma vie il ne faut jamais dire je ne peux pas tant qu’on a pas tout essayé. Les résultats arrivent après le dur labeur. J’ai vécu tant d’expérience que celle ci au départ je me disais bien c’est rien, c’est impossible de perdre 8 kg en un mois.

Je suis enfin arrivé à la fin de première semaine du programme et il faut dire que comme Thomas dans un livre mythique, j’ai vu avant d’accepter. J’ai été au feu de l’action et j’ai expérimenté les jours troubles de ce programme. Il faut dire que les 8 kg perdu sont le fruits d’un travail de coordination entre professeur (Laris – https://www.facebook.com/combattantdepoids/ ) et étudiants (moi et mes confrères et consoeurs de la cohorte). Plus de 5000 messages échangés en 7 jours seulement témoigne de l’ampleur du projet qui est entrain de créer une sensation immense aux quatres coins du monde. Les chiffres sont clairs, 100% ont perdu au moins 3 kg en 7 jours. Au départ c’était comme un film d’action dans lequel les acteurs allaient de descendre en tirant a bout portant sur eux mêmes. Mais très vite sans même se connaître ni connaître les noms, on a appris à se soutenir et a s’encourager dès qu’on sentait le désespoir s’installer dans l’un de nous.

Il n’est doute de signaler qu’au départ généralement on préconise de se fixer des objectifs à atteindre et de travailler dure pour réussir et obtenir les résultats. Cette semaine, je n’avais vraiment pas d’objectif vu que je ne contrôle pas le projet, je suis juste un suiveur qui reçois des indications. Néanmoins, le succès est dû à une symbiose parfaite émanant d’une combinaison de pensées et d’échanges entre le coach et moi sur les propositions de menus, la réalité locale et ce que je devais enfin consommer. Des gens peuvent parfois vous voir produire certains résultats et se dire que vous ne faites pas grandes choses. Mais en repassant le déroulement de la semaine comme un film, je me rend compte de tout le chemin déjà parcouru, des difficultés rencontrées. Le contraste avec les autres n’est pas toujours chose facile lorsque tu penses avoir fait le meilleurs menu du monde et tu constates que les autres ont produits du bon travail. Là tu applaudis en te disant ouaoo. Il t’a du potentiel.

Cette journée 7 se termine sur une note insolite, une camarade a découvert qu’un pseudo nutritionniste avait utilisé les images de notre coach sur sa page Facebook sans son consentement. Du plagiat ou de la copie, je ne suis pas professeur de français pour expliquer. Alors ceci témoigne du fait que c’est du bon si on essaye deja d’en voler les fruits. Cette action qui n’honore pas la race humaine est aussi déplorable que de nombreuses autres que nous observons et observerons tous les jours dans nos rues, dans nos réseaux sociaux. Une chose est certaine, quand tu te bats pour ma bonne cause, les gens t’imiteront mais ne pourrons aucunement t’atteindre.

Demain matin c’est la pesée finale de la semaine. Je ne sais pas si j’ai perdu des grammes aujourd’hui, mais je suis déjà satisfait par ce que j’ai réussi à obtenir quelque kilos en moins. C’est le début d’une longue lutte qui ne se terminera sûrement pas bientôt, car une chose est de se battre pour éradiquer la graisse, mais l’autre combat sera tout faire à tous les prix pour ne plus en gagner. C’est cette partie la plus compliquée car comme qui dit chez nous: qui a bu boira. Il s’agit donc de prouver que ce dicton n’est pas totalement vrai, du moins qu’il ne s’applique pas a moi.

Mwemboh Sa’ah Ntienou

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Challenge jour 6: entre désespoir et résistance

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Un jour comme celui-ci que j’ai débuté avec beaucoup d’enthousiasme, mais qui finira en difficulté. Un lion ne se rend jamais. Toute expérience de la vie est une école pour celui qui sait aussi bien profiter des moments difficiles pour tirer des leçons.

Désespoir de voir autant de nourriture sans pouvoir moralement en toucher ni goûter. Très vite je me suis rendu compte de combien plaisirs de la vie me faisaient tant de mal. Parfois nous posons de petits actes sans nous rendre compte des grandes conséquences. Ces petits plaisirs des yeux qui finissent par trahir le corps tout entier. Ah oui, aujourd’hui a été le grand jour de la révélation que nous pouvions nous passer de tout cela et rien ne changera dans nos vie. Ce n’est pas vrai. Je me rectifie : quelque chose changera mais pas dans le sens que nous avons observé depuis les récentes années. En fait les joues ont gonflé, les centimètres du pourtour du corps ont augmenté drastiquement, les muscles paraissent développés mais il n’en n’est rien du tout, on paraît en bonne santé (riche comme d’aucun diront), mais en fait ce que l’on ne sait pas c’est que vous souffrez de l’intérieur de vous même. Vous êtes prisonniers d’un corps que vous n’aimez plus. Si avant vous aviez des plaquettes de chocolat, aujourd’hui un ventre flasque s’est installé à la place et vous empêche même d’attacher vous lacets de chaussures. Désormais vous ne pouvez même plus courir 100 mètres en course de fond, pourtant vous êtes encore dans la tranche d’âge de ceux qui peuvent faire carrière a la MMA. Votre corps appartient désormais à un autre.

Mon petit déjeuner

Aujourd’hui particulièrement, j’ai dû surmonter beaucoup de situations que jusqu’à présent je n’avais jamais expérimenté. En effet comme d’habitude une partie de mon travail consiste a superviser le service de nourriture parce que nous profitons pour identifier et résoudre de petits conflits et plus encore. Mais en ce jour, il était question d’un conflit interne a l’éducateur social que je suis. Avec la diversité de notre collectif, vous entendrez aussi par là même de la diversité de nécessités alimentaires. Du coup je me retrouve a superviser les 5 tours de nourriture/goûter sans pouvoir toucher à rien. Il m’est arrivé à un moment de dire: à la merde la détox. En tout cas je peux manger et mentir que j’ai suivi le programme a merveille. Tant d’idées malsaines lorsqu’on est au bord du désespoir. J’avais demandé désormais un menu végétarien qui ne va arriver que la semaine suivante, comme comble de malheur j’ai eu seulement droit a sonder parmis les plats proposés pour voir celui qui se rapprochait de ce que je devais manger. Bien le repas de midi j’ai pu avoir mes protéines animales mais les légumes ont été un désastre et j’ai failli pleurer. Mais je suis un Homme fort et je peux surmonté cela. Ma grande déception arrivé le soir au dîner lorsque je n’ai rien du tout a goûter, et là encore au point de chute. Comment vais je faire, je fini le travail à 22h, vais je supporter d’arriver à la maison et me faire un truc? Là aussi pas grand chose à tirer car je reçois un message pour me dire que le frigo a un problème et toute la nourriture s’est presque gâtée. Par chance lorsque je reviens, je constate qu’il s’était juste déplacé et les portes étaient restées ouvertes. La fin de ma journée c’est que je dors finalement avec un fruit dans le ventre.

Triste journée diront certains en me lisant. Mais je ne me lamente pas sur mon sort, je me fige juste sur ce que j’ai appris et découvert de moi même au long de cette journée. Je peux encore résister aux plaisirs des yeux et du ventre. Je peux encore et toujours faire face à des situations adverses et ne pas tomber.

Mwemboh Sa’ah Ntienou

Challenge jour 5: le rendez vous des pesées et les premiers changements

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Aujourd’hui c’était le premier grand jour pour cette phase débutée le 4 Mai. En effet il était question en ce jour d’évaluer notre évolution et partager avec les autres nos sentiments.

Il est vrai que dans ma tête mon programme avait débuté une semaine avant le 4, car j’adoptais déjà des mesures strictes dans ma façon de manger. Au travail j’avais fait changer mon menu pour un menu végétarien. A la maison, j’avais diminué les quantités de mes plats et j’y avais ajouté des salades et je vivais beaucoup d’eau. Ce qui m’a valu la perte d’environ 3kg avant le début même si programme. Alors ce matin quand je me suis pesé pour partager avec les autres il s’avère une perte de +/- 3,3kg en jour. Je dirais que ce sont +/-6kg que j’ai perdu en l’espace de 2 semaines. Qui aurait pu y croire? C’est alucinant.

Dans ce processus il est important de marcher et se connecter avec la nature.

Le programme continue, je ne dois pas relâcher. C’est compliqué et difficile de manger sans sel ni huile, mais les résultats sont clairs, après cette détox, il faudrait manger équilibré et coupler avec des exercices physiques afin de ne plus retomber aussi bas. Jamais je n’avais passé le cap des 100kg, mais depuis qui j’y suis, je n’ai pas réussi a descendre. Cette fois ci, je me promets à moi même de ne pas lâcher. Ma femme me disait ce matin que les plaquettes se forment déjà je sais que c’est pour m’encourager mais ce qui est certains c’est que j’ai noté un changement en moi. Mon rythme de sommeil est plus profond, la preuve ma moitié me confirme que je ronfle moins. Je réussi à faire certains mouvements que je n’arrivais plus et je savais pas pourquoi. Il m’est plus aisé de me courber et me relever avec peu de peine. A longueur de journée je ne suis plus trop fatigué. J’ai moins de maux de têtes… Ce sont des sensations que j’ai actuellement, certains diront l’euforie de la situation, mais je suis un “jusqu’auboutiste” et je sais que je vais y parvenir.

Mon petit déjeuner et mon déjeuner du jour.

Il faut que je précise que hier un très bon ami qui vit du côté de la Grèce et qui lisait mes articles m’a proposé une mutuelle motivation pour perdre le poids. En fait lui a commencé depuis début Mars (+/-2 mois) à quitter certaines choses comme l’alcool dans son régime. Après mes échanges avec lui il se trouve qu’il est d’autant motivé que moi et ça fait un challenge en parallèle qui vient me booster le moral et me faire comprendre que je ne suis pas seul (parmis mes proches) dans ce combat. Il m’a envoyé ses premiers plats parce qu’il s’est mis en route hier.

Il est 22:20 lorsque je ferme cette page et cette journée. Je n’ai pas pu finir mon dîner, parce que je n’ai pas faim du tout. J’ai juste mangé un fruit et je suis bien. C’est bizarre, on dit souvent que lorsqu’on fait ce genre de régime on arrive pas a satisfaire ses besoins en terme de quantité. Alors mon expérience démontre formellement le contraire. Je n’ai aucune envie de mangé, je ne suis pas malade du tout, je me sens vif et en bonne santé. Le challenge de demain sera coupler tout ceci au travail après 2 semaines de vacances. Bienvenue dans mon quotidien.

Mwemboh Sa’ah Ntienou

Challenge jour 4: la journée des sentiments et des sensations

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C’était pourtant une journée très tranquille dès le petit matin, je ne pouvais m’imaginer la terminer dans une nostalgie absolue.

Mais avant je dois vous parler de la grande leçon de ce jour: ne jamais mélanger orange et lait. Vous vous dites certainement que je suis soit fou de ne rien y savoir ou alors c’est une idée folle totalement. En effet il me sera conseillé pas la coach Laris que le lait et orange ne se mélange pas. La raison est simple lorsque je décide de me documenter sur la question. En effet la principale raison donnée pour indiquer que le lait et les jus ne doivent pas être mélangés est que le jus de fruit est acide.  Si vous buvez du lait et du jus d’orange, le lait sera coupé par l’acide, ce qui peut vous faire mal et provoquer des diarrhées, des vomissements, une mauvaise digestion ou simplement un inconfort. Comme disait la coach, un empoisonnement du corps. Donc mes amis ne pas se prendre la tête par la tendance ou l’autodidacte. Confier votre santé ou mieux votre nourriture aux professionnels.

Alors je parlais de la journée nostalgique dans la mesure où je me suis retrouvé a plusieurs reprises dans un état d’esprit pensif avec des mirages de mon passé dans ma tête. Je me souvenais de combien de fois j’avais dit non à un bon plat de riz sauce arachides de ma maman. Combien de fois elle me demandait si j’étais rassasié et que parfois je ne lui répondais même pas du tout. Je me suis souvenu des mets d’arachides qu’elle me faisait lorsque je venais en week-end. Ces souvenirs qui sont tapis au plus profond de notre être et qui nous ravivent le coeur comme ces plats de bananes malaxés avec du poisson fumé que nous degustions au champs lors du repos de midi avant de reprendre le travail champêtre. J’ai encore en présence d’esprit les odeurs qui sortaient de notre cuisine vers les 19h lorsque maman faisait un bon pomme pilé avec du haricot. Je ne peux oublier la saveur du reste de nourriture quand on réchauffait le lendemain matin. La nourriture a toujours plus de saveurs lorsqu’elle passe la nuit.

Les mêmes souvenirs me ramènent à mes premiers mois en Europe, mes premiers contact avec la culture alimentaire occidentale. Ne vois trompez jamais avec ce que vos yeux voient. Même des années après il m’arrive de retomber dans le même piège lorsque je vois certains menus dans les bars et restaurants des rues de ces métropoles occidentales. En fait la connexion se fait et nos yeux active les vieux goûts du terroir, mais au moment de manger, nous revenons très vite à la réalité. Les goûts ne sont et ne seront jamais les mêmes. L’oignon a un goût différent, la tomates, le riz… La viande de bœuf, du porc, le poulet n’ont rien en commun avec les saveurs des nôtres. Serait-ce parce que chez nous les viandes sont exposés et mal conservés comme me répondait quelqu’un ? Je ne crois pas. Tout ce que je sais c’est que pendant ce projet de weighfighting, je ne vais pas profiter des saveurs de chez moi. Je les imaginerais et je mangerais sachant que dans mon plats de trouvent mon bon poisson braisé du débarquadaire de Kribi, les meilleures crevettes des chutes de la Lobe, le bon koki de Bangangte, le bon couscous nkui de Bameka…

Il faut dire que les 60 minutes de marche ne m’ont pas permis de revivre ce passé aussi émotif en ces moments de confinement mélangés avec un projet de weighfighting. Bref c’est le quotidien d’un combattant: entre lutte pour atteindre ses objectifs et moments de baisse de régime dû au poids du projet qui n’est pas facile de transporter. La route est longue. Demain c’est un autre jour.

Mwemboh Sa’ah Ntienou

Challenge jour 3 : abandonner n’est pas une option

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Lorsqu’on est en présence de situations difficiles, le plus facile est de laisser tout tomber et revenir à son confort habituel. C’est avec cette sensation que je me suis levé du lit ce matin du jour 3. Tellement mon corps s’est vu affecté que j’ai eu le sentiment d’être à la fin d’un de ces entraînements de karaté shotokan (Clain d’œil au Club Kisoku) pendant lesquels le Sensei (le maître) nous tué avec ses techniques tout en souriant et en prenant des photos souvenir.
Je me suis réveillé ce matin avec le corps deux fois plus lourd et très affaibli.

Je croyais être le seul dans cette situation quand plutard dans notre petit groupe WhatsApp, je me rendais compte que certaines partageaient les mêmes difficultés que moi.
Vous avez bien entendu “certaines”. Eh oui je suis le seul garçon dans cette cohorte pour la course à la perte de poids. C’est curieux parce que le surpoids ou l’obésité ne touche pas que les femmes et encore plus étrange qu’il y ait qu’un seul homme: moi bien évidemment. Plutard j’apprendrai qu’il y en avait mais que au vu du planning proposé par coach Laris, beaucoup se sont échappés à vive allure. Certains n’auraient pas voulu laisser de côté les vieilles habitudes alimentaires : nourriture foure tout, bières à go-go…

Pour une nième dans ma vie, je vais suivre un autre programme rien qu’avec les filles. Celles du groupe se saluaient entre elles pendant qu’il n’y avait que des filles. La vérité c’est que lorsqu’elles ont su que j’étais là, la réception a été bonne. Du coup pas de problème. J’apprendrai plutard par l’une d’elle qu’elle avait vécu une journée des plus horrible car en effet invitée à une fête au Cameroun, elle n’a pu s’en tenir qu’à boire de l’eau. Je me suis alors souvenu que je traverse la même situation où juste devant moi, ma femme avait fait un bon gâteau et des biscuits qui me sont interdits totalement car contiennent beaucoup de sucre, du sel; juste ce dont je n’ai pas besoin actuellement. C’est une des problèmes majeurs lorsque tu t’engages a perdre du poids. Tu as un menus bien défini, des proportions bien calculées et tu doit pas sortir de ce carnevas sinon c’est le déluge. Je crois que c’est un éducation alimentaire que j’expérimente depuis quelques jours et du coup je me souviens de ma jeunesse, de tradition culinaire que notre maman avait. Trop de nostalgie pour un jour tant difficile. Mais de bonne guerre, car j’ai pu comprendre que cette aventure dans laquelle je suis plongée me baigne directement dans une nouvelle phylosophie de vie et que dès le premier jour, ma vie ne doit plus être la même.

Ça a été une journée laborieuse pour moi, avec au début beaucoup de doutes. En discutant avec le coach Laris, nous avons fait un ajustement dans mon menu vu que ce matin ma pesée (premier exercice favoris journalier) montrait une perte de plus ou moins 1000g. C’est beaucoup n’est pas? Bref, je me suis dis 1kgc’est mieux que 1000g. . Donc ce réajustement dans ma nourriture m’a permis de compenser la perte rapide de poids mais je crois que a un certains moment de la journée je me suis senti bizarre. En fait j’ai senti un brusque changement dans mon corps. Un déclic sans bruit venait de s’opérer en moi. Je l’ai noter tout au long de l’après midi en même jusqu’au moment de me coucher. Je me suis senti alléger, comme si subitement on m’avait quitter un fardeau de la tête. Contrairement a la journée d’avant où je me sentais très faible, je suis allé au lit tout joyeux. Quel a bien pu être la cause? J’en sais rien. J’essaye de comprendre et je pourrais vous en dire plus dans mon prochain article.

En fin de journée, tellement allégé, je n’ai pas manqué de me projeter quelques heures plus tôt et de me rendre compte que si j’avais lâché tout dès le matin, j’aurais en ce moment même replongé dans mon ancien mode de vie et pourrais être une de ces personnes qui seraient victime de cette société. Je me suis rappelé alors de mon slogan favoris “never give up”. Resté centré sur mon objectif premier m’a permis de surmonter un journée qui s’annonçait rude et très compliquée pour moi.

Mwemboh Sa’ah Ntienou