Motivation

Mon experience de Karateka épisode 1.

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Je me suis reveillé ce matin avec une pensée qui me ronge l’esprit depuis ce mois de février 2018 ou je réussis avec tout le mal du monde à prendre ma ceinture noire 1ere Dan de Karaté Shotokan. Des gens m’ont félicité, m’ont dit des mots encourageant, mais personne ne sait le chemin par lequel je suis passé.
Très jeunes, je commence le karaté contre la volonté de mes parents, un ami d’enfance m’initie aux katas pendant les vacances scolaires, seuls moments où vivant en cette periode dans mon village natal, je pouvais avoir accès a cet art martial. Je devais alors mentir que j’allais jouer au football pour ensuite pendant que mes camarades s’exibaient au football dans la cours de l’école primaire du village, nous nous cachions derrière les salles de classe pour ne pas être vu au risque de se faire dévoiler aux parents. Nous pratiquions les katas tous les jours pendant au moins deux heures.
Je ne me rappelle pas avoir eu mal ou de la peine, tellement j’étais enthousiasmé, mais aussi le jeune âge et la force physique et mentale de la jeunesse me permettaient de ne pas sentir la peine que je m’infligeais à moi même. Nous pouvions reprendre un katas plusieurs fois, sans savoir ni pourquoi nous le faisions, non plus si nous le faisions bien. nous avions le schéma, l’envie de pratiquer, la volonté, l’énergie et l’adrénaline et c’était suffisant pour nous. Alors que pour beaucoup de personnes à cette epoque là et même jusqu’à nos jours, la pratique des arts martiaux relevait du domaine des secteurs ou sectes pernitieuses. Je continuais cette pratique pendant plus de 3-5 ans avant de pouvoir me retrouver dans la capital départementale et plus précisemment dans la ville de Bangangté ou je m’inscrivais alors pour la premiere fois dans un club ou je pouvais aspirer à porter un kimono.
J’avais alors 16 ans.
A mon arrivée dans le seul club de la ville situé à la “maison de la femme”, le seul temple des arts martiaux dans la ville ou se pratiquaient le karaté shotokan, le judo et plutard le korikodo un art martial créé par un Camerounais dont je ne me souviens plus du nom. Mon premier maître Jouokem Vivien était alors ceinture Marrone, mais d’une maîtrise épatante de la chose, il préparera et passera sa ceinture noire sous nos yeux ébaillis. Je pense qu’en ce moment là il avait plus de niveau car il maîtrisait plusieurs katas supérieurs. Ce qui me manque le plus de cette époque c’est la hargne que nous avions de partir au club avec le karategi bien plié avec la ceinture tout autour en courant. Des moments inoubliables lorsque nous passions les jours de défilés devant le préfet et toutes ses convives assis dans la prestigieuse tribune de la ville de Bangangté. Il nous arrivait de supporter des heures et des heures sous le soleil de la saison sêche du mois de Février (fête de la jeunesse) ou sur la pluie de la saison des pluies du mois de Mai (fête nationale). Pendant ce temps nous faisions des démonstrations puis il nous arrivait de marcher sur plus ou moins 1 km, pieds nus sur un goudron brûlant, mais à peine sentions les brûlures vus que nous en avions déjà l’habitude. Juste après le défilé nous créions une sorte de tatami ouvert et venait alors la phase des démonstrations à la chinoise devant un public totalement amoureux et comptant de nous voir à l’oeuvre. C’est avec beaucoup de souvenir et la joie au coeur que ces moments délicieux m’éfleurent l’esprit et me plongent dans des pensées profondes. Des instants inoubliables et chaques fois l’image des amis et compagnons perdus tous de vu qui pour beaucoup auront certainement déjà abandonné et ce depuis belle lurette cet art martial dont tous étions amoureux.
Une des choses ayant marqué mon expérience de karatéka à Bangangté est la division de notre mythique club en deux suite à un problème de personalité entre notre entraîneur et un autre qui avant partageaient beaucoup. Les détails je ne pourrais m’y prononcer car avec matûrité, je me rends compte que nous étions soit trop jeune pour comprendre ou n’avions aucune idée de la vérité de ce qui se passait réellement entre les deux. Nous suivrons Mr Onana (alors nommé entraineur départemental) pour nous installer à la maison de partie juste à l’entrée de la ville de Bangangté. Les souvenirs de cette seconde phase me rappelle les stages départementaux à Tonga, Bazou… Où nous arrivions comme des professionnels et étions attendus comme des stars. Nous passions des jours de travail instance, nous entrainant sur les sols durs sans tatami, sans protection, sous la chaleur ou le froid selon le climat et la saison. Mais rien ne pouvait nous faire baisser les bras ni perdre la motivation tellement nous étions rompus au devoir du karateka, car nous récitions avant et après tous les entraînements la fameuse promesse du karaté (“Je dois toujours me rappeler que j’ai entrepris l’étude du karaté pour avoir une claire conscience en toute chose… Je ne l’utiliserais que comme moyen de légitime défense”). Cette dynamique départementale et la relation de notre entraîneur avec la fédération nous permettra d’abriter la première compétition nationale dans la ville de Bangangté. Tout jeune (+/- 18 ans), c’était mon premier tournoi national et il fallait sauver l’honneur du club. Si j’ai bonne mémoire, nous étions 7 à participer aux combats par équipe et nous nous trouvons éliminer au premier tour avec un seul combat nul, le mien. Je venais d’écrire mon nom dans l’histoire d’un club qui mourra quelque année après que ma génération change de ville pour raison d’étude.
En effet presque tous avions fini avec le baccalauréat et avions quitté la ville pour d’horizons divers chacun dans une ville de son choix selon quelle étude supérieure il/elle allait faire.
Je me retrouve à Yaoundé portant la ceinture bleue que j’ai arborée pendant presque 2.5 ans. Etant étudiant, pauvre en même temps, il était question pour moi de trouver un club proche de moi où je ne devais pas depenser pour y aller. Je posais mes valise au Yaounde University Club (YUC) dirigé par Maître Olobo ceinture noire 4ieme Dan. Ce fût celui qui me permit de comprendre l’essence du karaté et surtout de mettre en compétition ma force, mon savoir et ma motivation dans l’art. Il m’arrivait parfois de me retrouver seul avec lui un soir de pluie intense, car personne n’était venu s’entrainer. Je profitaias alors de son enseignement avec moi comme seul elève pour apprendre beaucoup de choses. Je passerais avec succès mon examen de ceinture marrone avec Mtre Raphael Olobo. Je me souviens de ces soirées au club toujours animimés et motivés par “couler la sueur” et apprendre de nouvelles techniques.
Pour des raisons ecoéconomiques j’abandonne le karaté vers les années 2007 après plus de 8 ans de pratique intensive. Je devais me déplacer constamment pour raison de travail et ceci dans des villages reculés ou il n’y avait aucun club. Il faut signifier qu’au Cameroun comme dans beaucoup de pays en Afrique, le développement ou du moins ce qui en est se note plus dans les villes. La majorité des villages n’ont même pas d’electricite ni d’eau. Donc rêver d’un club de karaté y serait utopie totale. Bref je quitte les entraînements et alors bienvenue à l’augmentation de poids, aux conditions du coprs, a la fatigue continue, la perte de motivation, la perte de vigueur et de force physique…
C’est un adieu temporaire car j’aurais un révélation +/-13 ans après. Je vous le raconte dans mon prochain article.
Clotaire Ntienou (CN 1dan)
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RECHERCHE DE FINANCEMENT

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RECHERCHE DE FINANCEMENT

Sommaire.

1- Objectifs du module

2- Quelques questions à se poser

3- Comment trouver l’argent ?

4- Quelques organismes de financement

5- Conseils/Conclusion

 

OBJECTIFS DU MODULE

  • Donner aux participants le savoir nécessaire pour trouver des fonds pour leurs projets.
  • Connecter les participants aux réalités du financement de projet au Cameroun

Je voudrais rappeler que je ne prétend pas être un professeur, mais un facilitateur de connaissance et espère apprendre de vous et de vos expériences

QUELQUES QUESTIONS QUE NOUS NOUS POSONS TOUS LES JOURS ET SOUVENT SANS REPONSE

–              De combien d’argent ai-je besoin?

Avant de se poser cette question, nous devons être sur d’avoir un projet écrit c’est à dire un business plan qu’il soit de 4-5 pages… Car dans le BP, il ya un aspect budget (incluant plan des recettes/entrees et dépenses/sorties en termes simplifiés)

–              Dois-je utiliser mon propre argent?

Nous avons peur le plus souvent de mettre notre argent ou meme d’y penser alors que nous le faisons deja meme de maniere inconsciente.

–              Dois-je emprunter de l’argent?

Ah oui, les tontines sont souvent la pour de petits montant, mais alors si notre projet depasse le budget sur 5 ans de notre reunion de quartier…

–              Est-ce que mon fournisseur me fera du crédit?

Mon fournisseur de matiere premiere, est ce qu’il peut me faire confiance alors meme que nous n’avons pas commencer de travailler ensemble…

–              Où dois-je commencer mon business?

A Douala, A Yaounde oui parce qu’il ya du monde labas… Peut-être hors du Cameroun? Et les charges alors? Et la mise en place alors?

–              Comment rembourser mes dettes?

Cette question, n’est géneralement pas posée, des fois meme ca ne passe pas dans nos tetes qu’avant même d’avoir de l’argent nous devons penser au remboursement des dettes… ceci doit figurer dans le business plan dès la base… Comment gérer les amortissements? l’investissement, l’achat des houes, brouettes… pour un projet agricole… Ce sont des materiaux périssables qu’il faut renouveler… il faut y penser…

COMMENT TROUVER DE L’ARGENT

Ça c’est la question que tout le monde attends. Mais je ne vais pas être le docteur à votre solution financiere mes freres, parce que moi meme je continue de chercher. Et pour vous dire vrai la vrai experience hors seminaires ou formations diverses sortent du cadre académique. La realite de terrain rend fou et parfois on se dit qu’on est bête ou con.

Nous avons tous de bons amis devoues a notre cause, prets a se bruler la main pour nous. Mais lorsque nous leur parlons projet, chacun vous repond et je gagne combien la dedans. Ouf a peine commencer le combat de toute une vie, nous sommes deja en pleine guerre froide.

Retenons une chose: nous pouvons recevoir 1 milliard ce matin et avant le soir nous n’avons plus rien

Une seconde chose: Avant de songer a l’argent, nous avons besoin d’un PLAN DE GESTION de cet argent ce qui implique repondre aux questions suivantes:

1- Comment je depense

2- Sur quoi je depense

3- Qui travaille avec moi sur ce projet

4- pendant combien de temps je dois depenser cette argent

5- Cette argent peut-il generer plus d’argent

6- Apres combien de temps dois je avoir la somme initiale dans ma main pour pouvoir rembourser….

Alors si nous avons tout ça clair BUSINESS PLAN, alors nous pouvons voir clair ou et comment aller chercher les sous, mais surtout regarder ces options en terme de pros and cons (Avantages et Inconvenients) de chaque option.


Commencons par :

INVESTISSEMENT PERSONNEL

Avantages: Vous ne devez personne, Indépendant dans la façon de gérer votre business.

Inconvénients: Crises de financement, Risque de ne pas mettre son projet sur écrit, manque de plan concret, découragement, prend beaucoup de temps pour se concretiser, sujet aux menaces de l’environnement immediat (maladies, famille, deuil des proches…)…

 

APPEL A ACTIONS

Autres investisseurs que vous: Amis, frères, famille…

Avantages: Vous avez accès aux fonds nécessaires venant des personnes qui ont foi en votre projet, met en relief deux parties de vous: un vous actionnaire recevant dividende en fin d’exercice et vous en tant que employé recevant un salaire.

Inconvénients: Risque de mettre en péril vos relations, benefices a partager entre les actionnaires, les actionnaires peuvent vouloir travailler aussi… Je reviens a ceci met en relief deux parties de vous: un vous actionnaire recevant dividende en fin d’exercice et vous en tant que employé recevant un salaire

L’erreur que nous faisons a ce niveau c’est dans la gestion de notre business de ne pas separer les deux corps de nous:

1- ACTIONNAIRE = apporteur d’une partie de capital

2- EMPLOYE = travaillant pour le projet/entreprise que nous venons de creer.

 

INVESTISSEURS SANS TAUX D’INTERET

Différents des Banques, ils ont des domaines spécifiques et visent des porteurs de projets décidés et ambitieux.

Les domaines: Développement rural, Promotion de l’entrepreneuriat feminin. Ils ont les même exigences que les banques: business plan, interview…

Avantages: Chance inouïe d’avoir l’argent souhaité, Pas de tracasserie bancaire: taux d’intéret, conditions… Ils pratiquent souvent e taux zero.

Inconvénients: L’aboutissement est souvent un très long processus décourageant, mais qui vaut souvent la peine.

Il existe de nos jours dans le monde des entites de l’economie sociale et solidaire qui pratiquent ce taux d’interet zero pour favoriser l’eclosion des PME et l’entrepreneuriat jeune. Au Cameroun pour l’instant je n’en connais pas encore vous pouvez m’eclairer la dessus

En Europe certaines banques font des campagnes de promotion sur ce type de financement selon le pays est ses realites sociales.

 

LES BANQUES

Business à la base, donc recherchent du profit par quelques moyens que ce soient.

Avantages: Assez de fond disponible mais sous contrôle.

Inconvénients: Trop d’exigences, quel est votre type de business? qui êtes vous? Votre expérience? Qu’est ce que vous ramenez comme hypotheque? Cette derniere question fait reference au terrain titre, maison, voiture…

Au Cameroun pour les petits projets agricoles, elevages, petits commerce… les microfinances contribuent moyennant des taux d’interets dans les 4%-7% mensuel.

 

LES ANGELS

Ce sont des personnes prêtes à investir des sommes d’argent jamais vu ailleurs. Elles contribuent généralement pour des affaires qui rapportent gros dans un délai très court dans le temps.

Avantages: Vous avez une très grande somme d’argent que vous trouverez nulle part ailleurs avec une flexibilité dans les remboursements.

Inconvénients: Difficile à trouver, et exige très souvent de contrôles inopinés dans votre business.  Se trouvent souvent dans des réseaux très soudés de personnes influentes

 

LES DONS/GRANTS

Initiés dans les années 70 pour encourager les entrepreneurs, de nos jours sont plus octroyés aux ONGs, associations à but non lucratifs…

Avantages: Vous n’êtes pas exigés de rembourser.

Inconvénients: Fonds insuffisant pour un projet de grande envergure.

 

Je voudrais preciser que cet apercu de comment financer mon projet, n’est qu’un pan pour vous guider dans le choix de la strategie de financement. Chaque titre en lui meme peut constituer un sujet entier de recherche sur le net ou meme dans son reseau d’ami et de contact. mais en ce moment vous saurez quoi cherche et quelle questions poser et a quel type de personne.

N’allons pas parler de business angels a mon grand pere au village, ou a une grand mere au marche kamna… 😃😃😃😃😃

 

QUELQUES ORGANISMES DE FINANCEMENT

ORGANISMES A VOCATION MONDIALE

Groupe de la Banque mondiale

             Banque international pour la reconstruction et le développement (BIRD)

             Association internationale de développement (AID/IDA)

             Société financière internationale (SFI)

             Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI)

             PNUD

             ONUDI (Organisation des NU pour le développement industriel)

             Fonds international de développement agricole (FIDA)

             Fonds de développement des NU pour la femme (UNIFEM)

             Assistance pour le développement aux mouvements de libération nationale

             Fonds pour l’environnement mondial (FEM)

             UNESCO

             UNICEF

A VOCATION NATIONALE (CAMEROON)

–              FNE = Fond National de l’Emploi http://www.fnecm.org

–              AGROPME http://www.agro-pme.net

–              PAJER-U par le MINJEUN

–              PIAASI par MINJEUN

–              PNDP (avec les communes)

–        Certaines ambassades

 

INTERNET

http://www.grantsonline.org.uk

http://www.fundraising.org.uk

http://www.charitychoice.co.uk

CHAQUE ORGANISME A CEPENDANT DES CONDITIONS PAS FACILES A REMPLIR ET NECESSITE UN INVESTISSEMENT EN TEMPS, ARGENT ET ENERGIE POUR Y PARVENIR QUI A DIT QUE LA VIE ETAIT LE SUCRE?

 

CONSEILS/CONCLUSION

  • Le premier investisseur c’est vous
  • tenez au jour le jour votre journal de caisse
  • Ne faites confiance qu’à vous même
  • Mais apprenez à faire confiance à vos collaborateurs
  • Partager vos idées pour avoir des critiques
  • pensez à répartir les tâches car vous ne pouvez rien faire tout seul
  • dites merci après une journée satisfaisante
  • Motiver en cas d’échec au lieu de réprimander
  • Restez focaliser sur vos objectifs, ne perdez jamais de vue votre plan de business
  • Revisez votre business plan chaque trois mois environ
  • Dediez du temps a travailler votre projet : au debut 20% de temps, apres 40%… et finir par 100% lorsque la rentabilite est optimum

EXPERIENCE PARTAGEE :

ANONYME : les banques au cameroun on encore bcp a faire je connais quelqu’un qui avait un projet minier et a sollicité les banques mais n’a pas pu obtenir le financement parce que les dited banques n’ayant pas encore financer ce genre de projet. Dire ne pas   maîtriser   le domaine. Pourtant techniquement le projet est rentable. Et bcp étais un peu d’accord que c’est un manque de volonté car dans xe cas ils auraient pu faire recours a un cabinet de consultant

QUESTIONS

Q : Les organismes internationaux la finance les projets d’une institution ou peuvent financer un projet d’un individu ?

R : Comme j’ai dit, chaque organisme a ses conditions. et certains financent des projets individuels. Si vous avez des projets ou ciblez des appels a projets nous pouvons vous accompagner dans la preparation et la soumission de vos projets.

Q : Comment gérer un financement pour un projet associatif ?

R : 1- Confier la gestion a un responsable.

2- Projet associatif, decider et valider les depenses en assemblee generale.

3- les commissions chargees des depenses doivent etre suffisamment honnetes (c’est le point anguleux). Nous savons les methodes de surfacturation au pays. Eloignons de nous ce genre d’idee sinon nous n’allons jamais evoluer.

4- Les factures des depenses, de toutes les depenses.

5- Rapport objectifs et reel du projet a la fin incluant le rapport financier.

6- Faire auditer le projet par un auditeur interne ou externe. Si interne, ca doit etre quelqu’un qui n’a pas participé au projet.

Women, Youth and Development: Daily Challenge

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Development is a very large debate because the concept is relatively defines differently from one region or one country to another one, depending on the reality. Coming back to the globalization, development means the wiliness of poor countries (in Africa, Caraïbe and Pacific) to reach the same level as developed countries such as USA, countries in Europe… The questions many researchers from social sciences are asking themselves today are: what is the role/participation/impact played by women and youth in the process of development? How are they considered today while talking about development? What is really happening on the field in developing countries? To answer these questions and more it is really important to access some key information that will help both developing and developed countries to notice the importance of taking in consideration the role played by women and youth in the process of development. The mistakes from the past help to increase the ideas for the cooperation for development. One of the major evolutions from international NGOs, states… is the consideration of the place or role of women and youth within development.

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Talking about women, they are really late comparing to men in the education and it is notice that within 129 000 000 of youth that can go to primary school but don’t, 60% are female. Despite to many efforts that have been done to change this situation, many reason affecting gender are noticed such as culture, houses tasks, pregnancy, earlier marriage, while men/males are expecting to go far with school to be able to help the family growth. 70% of people living in very poor conditions are women with low accessibility to economy such as loan, becoming landlord or participation into decision making process. Despite the fact that women are doing 2/3 of the work, they are just owner of 1% of properties in the World. Women and men do not have equal chance to access jobs, the type/category of jobs is very different and the women salary is 60 to 70% inferior to men salary. Women in Cameroon are spending more time for jobs that are not salary based such as house chores, agriculture for survivance… Most of the time, the major responsibility of women is to take care of the house and kids (house chores, cooking for the family…). Only few women access high responsibilities – 2% – such as directors, managers; in the general, only 5% of Head of States, CEO of bigger companies, Internationals Organizations are women. Many stereotypes have been developed around gender issue and women are nearly obliged to accept their reality and conditions. Most of them are not welcoming any project that is designed to empower them and give them freedom.

Youth are also suffering the same problem as women. The reality is quite similar because the context is the same and all are based on education, job accessibility, active or non-active participation into development process. A study indicates that the youth poverty rate was 46.02% in 2007. Furthermore, there exist disparities in the incidence of poverty in Cameroon; households with children/youth in rural areas are six times as likely to at risk of poverty as compare with households with children/youth in urban area. 64% of all youth in Cameroon experience at least one form of deprivation. 30% lack access to food and information, 20% of education. The situation is the same for accessibility to jobs and participating to sustainable development. Youth  development  is  especially  important  for  young  people who  have  little  or  no  support  from  their families, schools, and communities.  These hard to reach and under served youth, who frequently report high risk behavior and often lack access to health services, include: Youth who live on the street, Low-income young people, Youth in foster care and group homes, Young people in the juvenile justice system, Adolescents addicted to alcohol or other drugs, Youth in residential treatment facilities, Young people who have dropped out of school, Pregnant and parenting youth, Gay, lesbian, bisexual, and transgender young people, Survivors of childhood sexual, physical, and/or emotional abuse, Youth with mental or physical disabilities.

Considering their situations, Women and Youth started many actions to support other that are in the same conditions. Therefore many organizations, SME, are created and managed by either women or youth. Hope Foundation is one of those Organizations leading by Young people that is impacting people life in Cameroon in many domains since more than 10 years: Health, IT, Social Services, Protection of Environment, Education… Many conferences, forums and seminars are also organized around the world to find solutions we can name some example of youth conference in Rio de Janeiro in Brazil, in 2011 it was an African Youth (women included) conference in Niamey (Niger) for sustainable development.

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This very last century, many government across the world have been questioning themselves on how to brake down all this situation and it come out many progress because it is found that women and youth play an important role today that have been neglected in the past. Since some years we can easily indentify some changes in the decision making process with the high consideration of participation of women and youth in the process of development. It becoming difficult for a project to succeed if gender and youth participation are not planned or taking in consideration. Despite these efforts, in Cameroon as in many developing countries the situation are not really moving forward because of cultures in certain regions of world where women are not allow to have other jobs if it is not house chores or non-profit jobs. Mentalities in many African Countries are still not considering youth as potential agent of positive change. So it is always a fight between desire situation and the reality. many NGOs have initiated lot of capacity building, youth and women empowerment projects, life skills development… but can’t succeed because of the acceptance of community that are still really behind everything. For example, there are only few people in Cameroon that are aware of the importance of Information Technology with Internet include. Women and youth Programs must tap the resources of community members, including parents and families, religious and business leaders, project planners should assess young participants to determine the developmental opportunities and services that would benefit each the most and ensure participants’ access to those opportunities.

Comment vaincre la peur qui empêche votre évolution

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Je pense que la peur prend trop de place dans notre vie. Beaucoup disent qu’ils ne passent pas à l’action parce qu’ils ont peur ou que la peur les retient. C’est ridicule, de quoi ont-ils peur ? Nous vivons dans un monde moderne où  les peurs impulsives, celles qui sont liées à une menace physique et naturelle, n’existent plus.

Nous ne sommes pas pourchassés par des bêtes sauvages qui essaieraient de nous attaquer. La plupart des craintes que nous avons sont des pensées contemplatives négatives que nous ressassons et auxquelles nous associons beaucoup de douleur. Comme si la peur était quelque chose d’inconnu et d’effrayant, alors que la plupart du temps elle ne l’est pas.

La plupart de nos peurs sont liées à une mauvaise gestion de nos facultés mentales. Ce n’est pas une impulsion physique générée par notre cerveau qui nous dit de nous battre ou de fuir mais tout le monde veut utiliser cela comme une excuse.

Certains psychologues disent que la peur est quelque chose d’impulsif que les gens ne peuvent pas comprendre ou dont ils ne peuvent être conscients. Ce sont les peurs inconscientes qui nous anéantissent. Les neurosciences ont montré que la plupart d’entre nous ont des aptitudes beaucoup plus importantes que ce que nous pensons. Si vous comprenez ce qu’est la peur et c’est généralement un processus contemplatif, vous pouvez la surmonter.

Qu’est-ce que la peur?

De quoi a-t-on peur? Quelle est cette chose que nous craignons et qui va apporter tant de douleur dans nos vies? Avez-vous déjà réfléchi à cela? Quand vous comprenez mieux l’objet de vos craintes, elles deviennent moins terrifiantes. Une fois que vous en connaissez et maitrisez les causes, vous pouvez développer des compétences autour d’elles et une fois que vous avez gagné en compétence, vous développez votre confiance.

On parle souvent en psychologie de la boucle compétence/confiance: plus vous maîtrisez un sujet, plus vous devenez confiant dans ce domaine. C’est la même chose qui se produit avec tout ce qui peut générer impulsivement une certaine crainte en vous.

Une fois que vous comprenez ce que c’est, vous pouvez mieux le traiter. Ce sont essentiellement trois types de douleur, trois domaines où nous pourrions rencontrer la douleur dans nos vies. Une fois que nous comprenons ça, nous pouvons détourner notre esprit et arrêter d’être frustrés ou bloqués par la peur.

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